Blog Shokz France · Ambassadeur : Clément Secchi
Entre les séances au Cercle des Nageurs de Marseille, les moments de récupération et son activité d’entrepreneur, Clément Secchi mène des journées bien remplies. La musique accompagne le nageur et ambassadeur Shokz à travers ces différents moments, dès le réveil.
6 h 45 : commencer la journée en musique
À 6 h 45, les premiers morceaux lancent la journée. Les matins d’entraînement, Clément se réveille en musique, même si sortir du lit reste presque toujours difficile. Le lundi est souvent un peu plus facile, après le dimanche de repos.
Au petit déjeuner, ses Shokz OpenDots 2 prennent le relais de l’enceinte pour éviter que sa voisine finisse par le détester. Des œufs ou un shaker lui apportent des protéines, puis il se prépare à rejoindre la piscine.
Au bord du bassin : rester connecté avant de plonger
Au bord du bassin, la matinée commence par quinze minutes d’échauffement à sec. Clément garde ses OpenDots 2 pour écouter sa musique tout en échangeant avec ses coéquipiers. C’est ce qu’il apprécie dans leur format à oreilles ouvertes : pouvoir faire les deux en même temps.
Une fois dans l’eau, il passe aux OpenSwim Pro. Le lundi matin, sa séance la plus courte de la semaine commence par 1 500 à 2 000 mètres d’échauffement en quatre nages : papillon, dos, brasse et crawl. Viennent ensuite une dizaine de minutes consacrées aux virages, puis le Power Tower.
Le nom désigne un dispositif inhabituel : une corde relie la ceinture autour de son bassin à un gros seau rempli d’eau, par un système de poulies. En nageant, Clément tire sur cette charge. Il passe une dizaine de minutes à travailler sa première ou sa deuxième spécialité, parfois avec des plaquettes aux mains, pour sentir ses appuis et le placement de sa main dans l’eau.
Il poursuit avec dix minutes de ceinture à godets, une autre manière d’ajouter de la résistance qui lui permet de parcourir la longueur du bassin. Avec le Power Tower, la distance se limite à environ 20 à 25 mètres. Quelques sprints viennent ensuite replacer sa nage au tempo du 100 mètres.
De la piscine à la salle : développer la force et le contrôle
Après la piscine, Clément rejoint la salle pour une heure à une heure et demie de musculation. Le lundi, la séance est tournée vers la calisthenics, le travail au poids du corps. Il réalise par exemple trois maintiens de huit secondes en front lever, le corps tendu à l’horizontale en suspension. Les départs sont espacés de quatre minutes, avec deux minutes d’étirements pendant la récupération.
Aux anneaux, il travaille les muscle-up et les skin the cat, des rotations du corps en suspension, avec des variantes en équerre. Les exercices s’enchaînent au fil des progressions. Le front lever lui rappelle notamment la position et le tirage du papillon. Il cherche à développer sa force maximale, sa maîtrise du corps et ses amplitudes.
La séance se termine par de la pliométrie pour l’explosivité des jambes. Ici, la musique se partage sur une enceinte.
La musique comme repère d’entraînement
La musique reste présente pendant presque toutes ses séances dans l’eau, avec ses OpenSwim Pro. Clément choisit ses playlists selon le travail prévu, coupe le son pour certains exercices techniques ou sprints très courts et met sur pause au mur pour écouter son coach.
À l’université, il était déjà celui qui arrivait à la piscine avec une grosse enceinte. Ses morceaux préférés peuvent lui donner envie de danser sous l’eau. Quand ils ne lui procurent plus ce plaisir, il y voit un signal personnel de fatigue auquel prêter attention.
Entre deux séances : travailler, récupérer, recommencer
Entre deux entraînements, le temps se remplit vite. Après la matinée du lundi, Clément consacre souvent trente à quarante minutes à son entreprise, BS Athletics, ou à ses réseaux sociaux. Il retourne déjeuner au club, puis rentre pour une sieste d’une heure à une heure et demie. Il garde ensuite un créneau pour travailler et prendre un goûter avant de repartir. Le lundi, la seconde séance commence à 17 heures.
La récupération a pris davantage de place dans son organisation cette saison. Il effectue désormais huit séances dans l’eau chaque semaine, contre dix auparavant, avec deux matinées sans entraînement pour dormir davantage.
« Le sommeil, c’est vraiment le point le plus important », explique-t-il. Pendant les périodes de travail intense, il ressent néanmoins les tensions et la fatigue musculaire s’accumuler au fil des jours.
Apprendre à ralentir lui demande aussi un effort. Plus jeune, il cherchait à travailler plus dur que les autres pour progresser. Il garde cette envie d’en faire davantage, parfois au-delà de l’intensité prévue. Lever le pied peut lui donner l’impression de laisser passer des progrès possibles. Aujourd’hui, il s’efforce de mieux respecter les zones d’effort et parle avec ses coachs lorsqu’il sent que la fatigue devient trop importante.
L’après-midi : retrouver le rythme de course
L’après-midi, retour dans l’eau. Le contenu varie selon les jours : le mercredi, par exemple, les groupes « 100 mètres et moins » et « 200 mètres et plus » se retrouvent pour s’entraîner ensemble.
Après environ 2 000 mètres d’échauffement, avec des éducatifs et du travail de coulées, la série peut prendre cette forme : six tours de 50 mètres vite, deux fois 25 mètres à fond, puis 150 mètres souples.
L’effort est intense. Il se termine par 1 000 mètres de récupération, répartis en cinq fois 200 mètres, avec une partie en palmes pour faire redescendre progressivement l’intensité.
La dernière séance se termine généralement entre 18 h 30 et 19 heures. Clément aime alors alterner bains chauds et bains froids pour se détendre. Une à deux fois par semaine, un rendez-vous chez le kiné ou l’ostéo, principalement consacré au massage, fait également partie de son emploi du temps.
Le soir : un dernier temps pour ses projets
De retour chez lui, souvent vers 20 heures, il prépare à manger. Certains soirs, des appels avec des athlètes ou des coachs américains l’attendent pour BS Athletics. Il peut aussi consacrer un moment au montage vidéo ou aux scripts de ses prochains contenus.
Quand il lui reste du temps, Clément aime lire les dernières nouvelles économiques, suivre les marchés et les résultats des entreprises qui l’intéressent. La finance et l’investissement occupent ainsi une partie de ses soirées.
Il essaie de se coucher entre 22 heures et 22 h 30 au plus tard, pour préserver le sommeil auquel il accorde tant d’importance.
De son réveil à la fin de sa journée, Clément Secchi alterne entraînement de haut niveau, travail, récupération et projets personnels. À chaque étape, la musique trouve sa place : pour se motiver, se concentrer, partager un moment avec ses coéquipiers ou simplement écouter ce que son corps lui indique.



